Justin Trudeau averti

Noël aussi dangereux que Thanksgiving ?

C’est une fête traditionnelle dans le pays. Chaque deuxième lundi du mois d’octobre, les Canadiens célèbrent Thanksgiving. Comme Noël, il s’agit d’une fête familiale où on se réunit à plusieurs, avec des invités, où on mange -sans masque donc- où on discute paisiblement, souvent sans protection. Or, deux semaines après cette fête, les cas ont de nouveau augmenté dans le pays. Le 12 octobre, le Canada répertoriait ainsi 2.300 cas quotidien en moyenne contre plus de 3.000 à la fin du mois d’octobre et plus de 4.000 aujourd’hui. Pays de 38 millions d’habitants, le Canada a mis moins d’un mois pour passer de 200.000 à 300.000 cas de contamination, alors que trois mois avaient été nécessaires après le début de la pandémie pour qu’il franchisse le seuil des 100.000 infections.

L’avertissement de Justin Trudeau

Selon les autorités sanitaires locales, il ne s’agit pas simplement d’une coïncidence, l’augmentation des cas est bien liée à Thanksgiving. « Dans certains territoires, nous savons que les rassemblements pendant le week-end de Thanksgiving ont contribué à l’augmentation du nombre de cas que nous constatons aujourd’hui », a déclaré fin octobre le directeur adjoint de la santé publique du Canada, Howard Njoo. « Je pense qu’il est raisonnable de penser que la part d’augmentation que nous avons vu à Toronto est liée à Thanksgiving », a également déclaré à la même période, Eileen de Villa, responsable de la santé pour la ville.

A qui appartient L’Arctique?

À la mi-décembre, le Danemark a soumis une pétition aux Nations unies réclamant, entre autres, le pôle Nord comme territoire danois.

L’Arctique est le dernier territoire non réclamé sur la planète. Un territoire pour lequel il y a de plus en plus d’intérêt, car le dégel graduel y ouvre la porte à une navigation autrefois impossible et à l’exploitation de ce que certains évaluent être près du quart des ressources naturelles encore à découvrir et à exploiter sur la Terre.

La zone est convoitée par les cinq pays qui comme le Canada, ont une côte sur l’océan Arctique. En 1982, la convention internationale sur le droit de la mer a établi de nombreux principes pour réglementer l’exploitation des océans. Entre autres, la convention a établi que, pour réclamer un droit exclusif d’exploitation au-delà de la zone économique exclusive qui s’étend des côtes d’un pays sur 200 miles marins vers le large, un pays doit démontrer que son plateau continental se prolonge sous l’océan au-delà des 200 miles marins.

Le Danemark a les preuves géologiques que son plateau continental se déploie bien au-delà de la zone économique exclusive sous l’océan Arctique, soutient Christian Marcussen, géophysicien et conseiller en chef à la commission géologique du Danemark. « Le plateau continental du Danemark s’étend sous l’océan arctique et se rattache à la dorsale de Lomonosov. Une chaîne de montagnes sous-marines découvertes dans les années 1950, explique-t-il. Avec un peu plus de recherches, on a découvert que la dorsale de Lomonosov et le Groenland étaient géologiquement reliés. »

La région revendiquée par le Danemark est vaste : environ 20 fois la taille du Danemark, elle va au-delà du pôle Nord jusqu’à la zone exclusive russe. Le Danemark n’est pas le seul pays à avancer que la dorsale de Lomonosov est le prolongement de son plateau continental. Cette chaîne de montagnes sous-marines, qui divise l’Arctique en deux, fait le lien entre le nord de la plaque continentale nord-américaine et la plaque continentale eurasienne. Le Canada réclame d’ailleurs une zone de la taille des trois provinces des Prairies, explique Frédéric Laserre, professeur au département de géographie de l’Université Laval et directeur de projet chez Arctique Net.

« Les Canadiens ont fait la même revendication en arguant que la dorsale de Lomonosov est aussi le prolongement naturel de la plaque continentale nord-américaine donc aussi au nord de l’île d’Ellesmere », souligne-t-il. « Si la commission des Nations unies estime que le Canada et le Danemark ont raison, il faudra que le Danemark et le Canada s’entendent pour une frontière maritime entre les plateaux continentaux des deux États. » À la mi-décembre, le Danemark a soumis une pétition aux Nations unies réclamant, entre autres, le pôle Nord comme territoire danois.

L’Arctique est le dernier territoire non réclamé sur la planète. Un territoire pour lequel il y a de plus en plus d’intérêt, car le dégel graduel y ouvre la porte à une navigation autrefois impossible et à l’exploitation de ce que certains évaluent être près du quart des ressources naturelles encore à découvrir et à exploiter sur la Terre.

La zone est convoitée par les cinq pays qui comme le Canada, ont une côte sur l’océan Arctique. En 1982, la convention internationale sur le droit de la mer a établi de nombreux principes pour réglementer l’exploitation des océans. Entre autres, la convention a établi que, pour réclamer un droit exclusif d’exploitation au-delà de la zone économique exclusive qui s’étend des côtes d’un pays sur 200 miles marins vers le large, un pays doit démontrer que son plateau continental se prolonge sous l’océan au-delà des 200 miles marins.

Le Danemark a les preuves géologiques que son plateau continental se déploie bien au-delà de la zone économique exclusive sous l’océan Arctique, soutient Christian Marcussen, géophysicien et conseiller en chef à la commission géologique du Danemark. « Le plateau continental du Danemark s’étend sous l’océan arctique et se rattache à la dorsale de Lomonosov. Une chaîne de montagnes sous-marines découvertes dans les années 1950, explique-t-il. Avec un peu plus de recherches, on a découvert que la dorsale de Lomonosov et le Groenland étaient géologiquement reliés. »

La région revendiquée par le Danemark est vaste : environ 20 fois la taille du Danemark, elle va au-delà du pôle Nord jusqu’à la zone exclusive russe.

Le Danemark n’est pas le seul pays à avancer que la dorsale de Lomonosov est le prolongement de son plateau continental. Cette chaîne de montagnes sous-marines, qui divise l’Arctique en deux, fait le lien entre le nord de la plaque continentale nord-américaine et la plaque continentale eurasienne. Le Canada réclame d’ailleurs une zone de la taille des trois provinces des Prairies, explique Frédéric Laserre, professeur au département de géographie de l’Université Laval et directeur de projet chez Arctique Net.

Un navire en Arctique.
Un navire en Arctique.

« Les Canadiens ont fait la même revendication en arguant que la dorsale de Lomonosov est aussi le prolongement naturel de la plaque continentale nord-américaine donc aussi au nord de l’île d’Ellesmere », souligne-t-il. « Si la commission des Nations unies estime que le Canada et le Danemark ont raison, il faudra que le Danemark et le Canada s’entendent pour une frontière maritime entre les plateaux continentaux des deux États. »

Les démarches de réclamation

Le Danemark vient de soumettre sa réclamation, tout comme la Norvège et la Russie. Le Canada, qui réclamerait une zone de la taille des trois provinces des Prairies, incluant également le pôle Nord, doit encore soumettre une réclamation finale.

Les États-Unis, qui ont également une côte qui touche l’océan Arctique en Alaska, n’ont encore rien revendiqué, car ils ne sont pas signataires de la convention des Nations unies sur le droit de la mer. Les Américains ont jusqu’à maintenant refusé de ratifier la convention et rien ne sera décidé tant et aussi longtemps que tous les pays arctiques n’auront pas soumis leur revendication.

Ce n’est pas le Far West

En 2007, les Russes avaient planté leur drapeau au fond de l’océan arctique, juste sous le pôle Nord pour signifier leur intention de réclamer cette zone de l’Arctique. Mais leur coup d’éclat ne réglera en rien le partage de l’Arctique, selon Frédéric Lasserre. « Il faut dissiper les illusions ou les malentendus. Planter des drapeaux, ça n’apporte rien en droit international et ce n’est pas non plus le premier [pays] qui revendique un espace maritime qui va obtenir gain de cause », explique-t-il. « Tous les États ont le droit à un plateau continental étendu s’ils peuvent en faire la preuve. Autrement dit, c’est un droit imprescriptible et ce n’est pas l’ordre chronologique de dépôt des revendications qui donne un avantage.

Autrement dit, tant que le dernier État arctique n’a pas soumis sa revendication, on ne peut pas être certain que les autres vont obtenir gain de cause sur leurs revendications. Ensuite, on va examiner la validité géologique de chacune de ses revendications et ensuite, s’il y a des chevauchements, il faudra que les États s’entendent », conclut-il. Ce processus pourrait prendre encore 15 à 20 ans.

Les pays ont droit aux ressources naturelles du sous-sol océanique ainsi qu’aux ressources de la colonne d’eau à l’intérieur de la zone économique exclusive des 200 miles marins, soit sur une distance d’environ 320 kilomètres de leurs côtes respectives.

Les États qui obtiendront un droit sur l’océan au-delà de la zone économique exclusive n’auront droit qu’aux ressources du sous-sol marin.

Mini Drones le Danger

Un micro-drone est un drone de taille réduite. Les micro-drones représentent la 3e génération de drones. On les nomme parfois MAV (acronyme de l’anglais Micro air vehicle). On passe ainsi du voir derrière la frontière et voir derrière la colline, à voir derrière la maison.

En 1993, la société RAND a montré que le développement de systèmes de la taille d’un insecte capables de voler et de ramper était possible et pouvait donner aux États-Unis un avantage militaire significatif.

En 1996, la DARPA a financé la recherche sur les micro-drones à travers le programme SBIP (Small Business Innovation Program). À cette époque, il a été convenu que des micro-drones de six pouces (env. 15 cm) étaient faisables et capables d’effectuer des missions extrêmement utiles, du moins pour ceux qui les utilisent et en exploitent toutes les qualités technologiques. Mais se pose la question fatale : à quelles fins? Des lors s’échauffent à l’esprit les pires théories d’espionnage.

Micro-drone pesant moins-d-un-gramme

De plus, ces petits MAV ( MAV peut signifier : Micro air vehicle, micro-drone ) peuvent accomplir des tâches dont des engins plus gros sont incapables

L’histoire humaine et ses espérances suggèrent ses futures applications. Un micro-drone pourra être utilisé, par exemple, pour de la recherche et de l’assistance aux victimes, pour de la surveillance par des « forces » militaires ou des « forces » du « maintien de l’ordre », ou encore de la détection d’agents chimiques ou biologiques. Cependant l’utilisation principale sera certainement la reconnaissance dans des espaces confinés. Chez vous par exemple? ou dans votre bureau? votre chambre?

MICRO DRONE MOSQUITO CYBORG SPY WITH ON BOARD RFID NANOTECH

La PME française SilMach fabrique des moteurs de quelques millimètres permettant de miniaturiser des objets comme les drones ou les montres. Elle bénéficie du soutien du ministère des armées et vient de conclure un partenariat avec l’horloger américain Timex. Faut il laisser faire ou imposer une déontologie d’utilisation? Pour la tranquillité de chacune et de chacun, il vaudrait mieux en prévoir une afin de fixer les limites d’utilisation. A noter qu’à compter du 1er juillet, chaque drone devra être vendu avec une « notice » de la réglementation. Connaitre la réglementation au sujet des drones, le gouvernement Français en publie une sur son site