Quand mémère sort des grottes

Quand une mémère caractérielle crevant de jalousie fait son caca nerveux histoire de récupérer les médias et exister, faire du buzz qui comme tout les buzz finit dans la marmelade des incontinences verbales vite oubliés..

Tare obsessionnelle et maladive

Si la chose à fait rire une bonne moitié de la France par son évocation aussi confuse que moyenâgeuse, mais que diable signifie donc « Islamo-troskyste » au 21 eme siècle ? Aucun livre d’histoire n’en parle. Chez les Lepen, on refait volontiers l’histoire. Certains appellent cela le « confusionnisme ».

Point de vue de psy

On note que de manière maladivement obsessionnelle, quasi psychotique, compulsive, le verbiage malsain de cette « politicienne », un bien grand mot pour qualifier cette chose, qui, droite dans ses bottes de caoutchouc,  semblant toute  droite  sortie d’une autre ère, tend à semer la division entre Français de confessions différentes, tourne en boucle, encore et toujours, ce, depuis des années, contre une communauté religieuse sans que les gouvernements, conglomérats de « politiciens »,  étrangement laxistes, en réalité sinistrement calculateurs,  qui se succèdent en France ne trouvent à y redire, voire y mettent un terme. « Diviser pour régner ».

Mais qu’en dit la constitution ?

La loi de 1905 dans son article 1er reconnaît la liberté religieuse : La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. Elle prolonge ainsi l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui consacre la liberté d’opinion, même religieuse. La Convention européenne des droits de l’homme prévoit également dans son article 9 que la liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l’ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. Sont ainsi garanties la liberté de conscience et la liberté de manifester son appartenance religieuse. La liberté religieuse suppose la liberté pour chacun d’exprimer sa religion, celle de la pratiquer et celle de l’abandonner, dans le respect de l’ordre public.

Une constitution amplement méprisée

Cet exercice du droit de croire, de conscience, de sa liberté de convictions, ne doit il pas pouvoir s’exercer paisiblement ?  Sans remarques publiques particulièrement désobligeantes ? salissantes ? notamment de la part des individus, femmes ou hommes, qui postulent à la fonction suprême ?